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COVID 19

Annulation des messes dominicales, des messes de semaine et de tous les rassemblements sur l'ensemble du diocèse de Pontoise.
Consultez dans la rubrique "Liens" la lettre hebdomadaire Mardi Infos du diocèse.
Retrouvez toutes les "Invitation Quotidienne" dans la rubrique Activités/Temps de Prière.

Feuille Dom

Ouvrir le PDF : 2020-03-29-feuille-dominicale

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ENSEMBLE PAROISSIAL MERY, FREPILLON, MERIEL, VILLIERS-ADAM

     Dimanche 22 Mars 2020

            

                4ème Dimanche de Carême

EN UNION DE PRIÈRE avec toutes les personnes éprouvées par la maladie et toutes celles qui sont touchées directement ou indirectement par le coronavirus.

Une pensée, une prière…en ces temps d’épreuves

Chers amis, Nous voici confinés pour un certain temps dans nos maisons, solitude, etc ….

Confiner, pour réapprendre et apprécier une vie familiale de partage, d’attention à l’autre, lire, retrouver les jeux de société…

Confiner pour réfléchir, donner sens à notre existence, à l’événement que nous sommes en train de vivre, tout en prenant conscience de notre fragilité humaine….

Confiner pour vivre ce temps de CAR’AIME dans la prière, la méditation, redécouvrir un Dieu d’Amour, Miséricordieux et non un dieu austère, vengeur……qui n’est pas le Dieu de Jésus-Christ !

Oui, mettons à profit ce temps de Grâce pour porter dans nos prières tous ceux qui sont atteints physiquement et moralement par ce virus mortel, leur famille, le personnel dévoué, sans compter, du corps médical et confions à la tendresse de Dieu ceux qui nous ont quittés…

Avec le Printemps devant notre porte, les fleurs qui embellissent nos parterres, les arbres qui bourgeonnent déjà… Oui, la VIE est plus forte que le mal, que la mort… Tout peut changer dans notre existence en y mettant un brin d’Amour et de pardon. C’est l’annonce de la victoire de Pâques : Christ est ressuscité, il a vaincu la mort et nous réconcilie avec son Père.

Et maintenant, en avant, la tête haute, empruntons le chemin du cœur, de l’Amour et non de la peur. La peur nous angoisse, nous enferme – le cœur, l’Amour nous libère et nous fait grandir dans la confiance et la foi.

Bien souvent, nous sommes comme les apôtres : « Seigneur apprends-nous à prier ». Jésus nous confie, j’allais dire, l’unique prière : Notre Père qui est aux cieux….

Unissons notre prière à tous les « priants » sans oublier l’intercession de Marie.                                                                   Père Britto PANDIAN, votre curé  

Les actualités paroissiales et diocésaines sont sur le site www.paroissemery.fr

Suivez la vie de votre paroisse aussi sur Facebook page Mery Meriel Paroisse

 

                    INFORMATIONS PAROISSIALES 

*Mercredi 25 mars prochain fête de l’Annonciation : à 19h30 déposer une bougie sur sa fenêtre au moment où les cloches de toutes les églises sonneront

*Nous sommes tous invités à un temps de prière en communion les uns avec les autres chaque jour à 19h, avec la prière de l’Angélus et en confiant notre espérance à Notre Dame de Pontoise. Prières sur le site www.paroissemery.fr ou Facebook page Mery Meriel Paroisse et à la fin de ce livret

* En suivant le lien  http://www.catholique95.fr/covid-19/1846-prier chaque jour un temps de respiration auprès du Seigneur et de sa Parole

*Le Dimanche à 11h sur France 2, messe en directe et diffusion de la messe sur sa page Facebook Le jour du Seigneur, puis en replay sur lejourduseigneur.com

*Prions en Eglise diffuse la messe du jour du lundi au vendredi à 7h30, le samedi à 9h00 et la messe anticipée du dimanche à 18h le samedi. En direct aussi sur sa page Facebook et toute la journée sur le site prionseneglise.fr

*chaine KTO ktotv.com diffuse du lundi au samedi, une messe à 18h15, depuis l’église St-Germain-l’Auxerrois, dans la continuité des Vêpres de 17h45

Le dimanche, à 7h La messe du pape François, en version francophone

Et à 18h30 messe depuis l’église St-Germain-l’Auxerrois.

Message de Mgr Stanislas LALANNE, Evêque de Pontoise pour le Val-d’Oise

19 Mars 2020                  Chers amis,

Cette épidémie du coronavirus qui s’étend dans notre pays est une très rude épreuve pour tous, en particulier pour les personnes contaminées, celles qui sont fragiles, âgées, isolées… Nous ne pouvons pas nous réunir. Mais nous ne sommes pas seuls. Nous ne devons pas accepter d’être seuls. Il nous faut inventer d’autres manières de faire communauté, de nous rencontrer par le téléphone et les nouveaux moyens de communication. Il nous faut prendre plus particulièrement soin les uns des autres.

Cette épidémie est comme un appel à approfondir notre écoute de la Parole de Dieu, à donner davantage de temps à Dieu, à nous enraciner dans la prière. Déjà, je suis témoin de nombreuses initiatives prises dans les paroisses pour créer ou renforcer ces liens fraternels. Je m’en réjouis.

Pour vous aider à vivre ce temps de confinement, seul, en famille, nous avons pensé utile qu’un Mardi Infos* spécial vous soit envoyé chaque semaine.

Bien entendu, ces propositions ne se substituent pas à ce qui est réfléchi et mis en œuvre localement. Elles ont pour seul but de vous soutenir pour que ce temps qui, finalement, nous est « offert », ne soit pas un désert mais, au contraire un temps favorable pour approfondir notre foi, notre espérance et notre charité.

En communion de prière et avec ma fraternelle amitié.

*Courrier informatique du diocèse.

Pour le recevoir, faire une demande par mail à service-com@catholique95.fr

 


4ème Dimanche de Carême (Année A)

Lecture du premier livre de Samuel (16, 1b. 6-7. 10-13a)

                                                                     David reçoit l’onction comme roi d’Israël

En ces jours-là, le Seigneur dit à Samuel : « Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars ! Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem, car j’ai vu parmi ses fils mon roi. » Lorsqu’ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab, il se dit : « Sûrement, c’est lui le messie, lui qui recevra l’onction du Seigneur ! » Mais le Seigneur dit à Samuel : « Ne considère pas son apparence ni sa haute taille, car je l’ai écarté. Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur. » Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils, et Samuel lui dit : « Le Seigneur n’a choisi aucun de ceux-là. » Alors Samuel dit à Jessé : « N’as-tu pas d’autres garçons ? » Jessé répondit : « Il reste encore le plus jeune, il est en train de garder le troupeau. » Alors Samuel dit à Jessé : « Envoie-le chercher : nous ne nous mettrons pas à table tant qu’il ne sera pas arrivé. » Jessé le fit donc venir : le garçon était roux, il avait de beaux yeux, il était beau. Le Seigneur dit alors : « Lève-toi, donne-lui l’onction : c’est lui ! » Samuel prit la corne pleine d’huile, et lui donna l’onction au milieu de ses frères. L’Esprit du Seigneur s’empara de David à partir de ce jour-là.

Psaume 22 (23) R] Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer.

Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien.

Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer. R]

Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ;

il me conduit par le juste chemin pour l’honneur de son nom. R]

Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal,

car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure. R]

Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ;

tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante. R]

Grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie ;

j’habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours. R]

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens (5, 8-14)

Frères, autrefois, vous étiez ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes lumière ; conduisez-vous comme des enfants de lumière – or la lumière a pour fruit tout ce qui est bonté, justice et vérité – et sachez reconnaître ce qui est capable de plaire au Seigneur. Ne prenez aucune part aux activités des ténèbres, elles ne produisent rien de bon ; démasquez-les plutôt. Ce que ces gens-là font en cachette, on a honte même d’en parler. Mais tout ce qui est démasqué est rendu manifeste par la lumière, et tout ce qui devient manifeste est lumière. C’est pourquoi l’on dit : Réveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera.

Acclamation de l’Évangile Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus ! Moi, je suis la lumière du monde, dit le Seigneur. Celui qui me suit aura la lumière de la vie. Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus !

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (9, 1-41)

En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme aveugle de naissance.

Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui. Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, tant qu’il fait jour ; la nuit vient, où personne ne pourra plus y travailler. Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle, et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait.

Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. » Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : “Va à Siloé et lave toi.” J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. » Ils lui dirent : « Et lui, où est-il ? » Il répondit : « Je ne sais pas. »

On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.

À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. » Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. »

Or, les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme avait été aveugle et que maintenant il pouvait voir. C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents et leur demandèrent : « Cet homme est bien votre fils, et vous dites qu’il est né aveugle ? Comment se fait-il qu’à présent il voie ? » Les parents répondirent : « Nous savons bien que c’est notre fils, et qu’il est né aveugle. Mais comment peut-il voir maintenant, nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. » Ses parents parlaient ainsi parce qu’ils avaient peur des Juifs. En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord pour exclure de leurs assemblées tous ceux qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ. Voilà pourquoi les parents avaient dit : « Il est assez grand, interrogez-le ! »

Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. »

Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien. Mais il y a une chose que je sais : j’étais aveugle, et à présent je vois. » Ils lui dirent alors : « Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? » Il leur répondit : « Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? Serait-ce que vous voulez, vous aussi, devenir ses disciples ? » Ils se mirent à l’injurier : « C’est toi qui es son disciple ; nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples. Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est. » L’homme leur répondit : « Voilà bien ce qui est étonnant ! Vous ne savez pas d’où il est, et pourtant il m’a ouvert les yeux. Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce. Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance. Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. »

Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors. Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui.

Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. » Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous aveugles, nous aussi ? » Jésus leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : “Nous voyons !”, votre péché demeure. »

Prière universelle R: Sûrs de ton amour et forts de notre foi,

                                      Seigneur, nous te prions.

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Dans cette situation inédite liée au coronavirus qui bouleverse notre quotidien et nous oblige au confinement, Mgr Lalanne invite les fidèles du diocèse de Pontoise et le Père Britto les paroissiens de notre groupement paroissial à

Un temps de prière en communion les uns avec les autres chaque jour à 19h,

avec la prière de l’Angélus, celle du Pape François et en confiant notre espérance à Notre Dame de Pontoise.   « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom,  je suis là, au milieu d’eux» Mt 18, 20

L’Angélus V. L’ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie,
R. Et elle conçut du Saint-­‐Esprit.

Je vous salue Marie, pleine de grâce. Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.

  1. Voici la Servante du Seigneur,
    R. Qu’il me soit fait selon ta parole. Je vous salue Marie, pleine de grâce
  2. Et le Verbe s’est fait chair
    R. Et il a habité parmi nous. Je vous salue Marie, pleine de grâce. ….
  3. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu,
    R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de Jésus-­‐Christ.

Prions. Que ta grâce, Seigneur notre Père, se répande en nos cœurs : par le message de l’Ange, Tu nous as fait connaître l’Incarnation de ton Fils bien-­‐aimé.

Conduis-­‐nous par sa Passion et par sa Croix, à la gloire de la Résurrection.

Par Jésus le Christ notre Seigneur. Amen.

                          Prière du Pape François :

« Ô Marie, Tu brilles toujours sur notre chemin comme un signe de salut et d’espoir.
Nous nous confions à toi, Santé des malades, qui auprès de la Croix, a été associée à la douleur de Jésus, en restant ferme dans la foi.
Toi, Salut du peuple romain, de France et du Monde,

tu sais de quoi nous avons besoin et nous sommes sûrs que tu y pourvoiras
pour que, comme à Cana de Galilée,

la joie et la fête reviennent après cette épreuve.
Aide-nous, Mère de l’amour divin, à nous conformer à la volonté du Père
et à faire ce que nous dira Jésus, qui a pris sur lui nos souffrances
et s’est chargé de nos douleurs pour nous conduire à travers la Croix,
à la joie de la résurrection. Amen.
Sous Ta protection, nous cherchons refuge, Sainte Mère de Dieu.
Ne méprise pas les suppliques de ceux d’entre nous qui sont dans l’épreuve,
et délivre-nous de tout danger, ô Vierge glorieuse et bénie. » Amen !

Prière à Notre Dame de Pontoise

Notre Dame de Pontoise, Ô douce Vierge Marie,

Secours des malades et refuge des pécheurs !

Depuis le Moyen Âge, nous nous tournons vers toi inlassablement.
Toi qui honores de nombreuses grâces et de bénédictions
les pèlerins qui viennent à toi, Notre Dame de Pontoise, Ô tendre mère,
nous te prions pour le sort de ce monde. Qu’il s’éloigne du mal
et que chaque homme fasse régner le Seigneur dans son propre cœur.
Ô mère bienveillante, couvre-nous de ton manteau !

Toi qui nous protèges des assauts des ténèbres de notre temps
pour y faire briller l’espérance, soutiens les malades et libère-nous de la peur.

Donne-nous la confiance et la paix.
Tiens-nous les uns les autres dans une fraternité universelle.

Notre Dame de Pontoise, prie pour nous, protège-nous !

 

Aimez vos ennemis

edito-du-22-02-2020

Accomplir, pas abolir

Le problème du changement, de l’évolution, de l’adaptation aux temps modernes, reste l’une des questions les plus complexes de tous les temps. Elle provoque d’innombrables conflits entre ceux de la droite et ceux de la gauche, entre anciens et modernes, traditionalistes et progressistes, tenants du statut quo et adeptes du changement. Dans les périodes de mutation rapide, les conflits se multiplient. Cette tension se retrouve dans tous les secteurs de la population : en Église, en politique, en éducation, en famille etc..

Pour Jésus, il n’est pas question d’abolir complètement le passé, ni de le conserver tel qu’il est. Dans une sorte d’accomplissement, d’achèvement, il faut lui donner une vie nouvelle, afin d’aller toujours un peu plus loin. Ce n’est pas parce qu’une tradition est ancienne qu’elle est encore valable aujourd’hui.  Ce n’est pas parce qu’une idée est nouvelle qu’elle est meilleure que celle du passé.

Du texte d’aujourd’hui, il faut retenir deux passages importants : Le premier indique le désir de Jésus «d’accomplir» les promesses de l’Ancien Testament. Jésus veut les améliorer, compléter, parfaire. Le second nous invite à surpasser la justice des scribes et des pharisiens. Chacune des antithèses nous pousse à aller plus loin, comme par exemple celle de l’offrande à l’autel. L’offrande à l’autel est importante mais plus importante encore est la réconciliation avec ton frère ou ta sœur.  Réconcilions-nous » sera le thème pour réfléchir pendant le carême cette année) Il s’agit donc d’une morale qui n’abolit pas la Loi et les Prophètes mais qui la rend plus parfaite.

Le Christ nous invite à améliorer notre façon de faire, en prenant exemple sur notre Père céleste : Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait.

Mes frères et sœurs, je vous tous souhaite Bon Dimanche et Bonne semaine ! 

                                Père Britto PANDIAN, votre curé

Accueillir la lumière du messager

La fête de la chandeleur, la fête de la lumière, quarante jours après Noël, clôt les solennités de la Manifestation de Dieu aux hommes en son Verbe fait chair.

On l’appelle aussi fête de la présentation de Jésus au Temple car Jésus est présenté à nos yeux comme le Messie du Seigneur, mais aussi fête de la Purification de Marie car nous sommes tous purifiés par celui qui vient enlever le péché du monde. En ce jour, Jésus est consacré à Dieu au Temple de Jérusalem et ce jour est devenu la fête de tous les consacrés, hommes ou femmes, qui ont donné leur vie au Christ. Mais ce jour est aussi la fête des messagers, la fête des anges.

Jésus nous libère du péché par sa Passion et réduit la mort à l’impuissance.

Le prophète Syméon révèle que ce salut est aussi pour tous les peuples de la terre, pour tous les païens.

La merveille d’un Dieu fait homme, d’un Dieu qui par sa mort libère du péché et de la mort dépasse les frontières d’un peuple, d’une église ou d’une personne.

Cette merveille, cette lumière brille pour tous et nous ne pouvons et ne devons pas la restreindre ou la limiter, de toute façon nous ne pourrions pas.

Le message de liberté, la lumière du salut, nous devons au contraire le porter et la rayonner dans nos vies. A la suite du Christ, par le baptême, nous sommes devenus des Messagers de l’Alliance. Les religieux et religieuses sont signes visibles de cette lumière de Dieu dans le monde.

Nous sommes tous de par notre baptême des messagers, comme le Christ, de la Bonne Nouvelle pour tous les peuples. Nous avons à devenir la lumière que nous accueillons aujourd’hui dans ce petit enfant présenté au Temple.             

                                                                                 Père Britto PANDIAN, votre curé   

 

Convertissez vous !

convertsissez-vous

L’agneau de Dieu, Lumière des Nations

 

L’homme et la femme modernes souvent rejettent l’idée de péché. Si jamais on commet une erreur, on blâme l’instinct, l’hérédité, l’environnement, l’inconscience ; ou encore, on accuse les autres pour cette faute : le gouvernement, la famille, le système, les conditions défavorables, etc.

Le mal est présent au milieu de nous, bien qu’au niveau de la rue on ne l’appelle pas «péché». Voici quelques exemples de ce qui, pour Jean, ferait parti du «péché du monde» : la violence gratuite et omniprésente, l’exploitation, la pauvreté, la faim, l’insécurité,  l’inégalité entre les hommes et les femmes, le manque de dialogue dans les familles, l’infidélité irresponsable, la séparation et le divorce qui punissent les enfants…l’orgueil, l’avarice, la cupidité, l’envie, le désir de dominer, la haine, la rivalité, la vengeance…

La Bible nous dit que le projet de Dieu est un projet de paix, de salut, de bonheur et qu’il concerne l’humanité tout entière. Jean Baptiste désigne Jésus comme «l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde», parce que par lui ce projet de salut et de paix devint possible.

Notre monde a soif d’une libération profonde qui ira au cœur du mal. Voici enfin celui qui doit “enlever” le péché du monde. Par l’action de l’Agneau, le monde longtemps blessé par l’injustice et la haine connaîtra sa vraie libération: il sera restauré dans l’amour du Père.

Baptême du Seigneur

 

Le temps de Noël se conclut avec la célébration de la venue des mages à la crèche (Épiphanie célébrée le dimanche 5 janvier) et le baptême du Seigneur (dimanche 12 janvier). A partir du lundi 13 janvier, l’Église reprend le cours du temps ordinaire en suivant Jésus dans les commencements de son ministère public en Galilée.

Le baptême de Jésus nous rappelle notre propre baptême. Les textes d’aujourd’hui soulignent le caractère particulier de la mission du baptisé : ne pas éteindre la mèche qui fume encore, ne pas briser le roseau froissé, ne pas crier, être ouvert à tous, apporter la justice, la lumière et la joie, être des artisans de paix et de réconciliation. Nous sommes invités à vivre et à agir comme notre Dieu : «Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait» (Mt 5, 48).

Si chacun de nous vit son baptême, il y aura, dans notre monde, dans notre pays, dans nos familles,  plus de paix et moins de guerre, plus de tolérance et moins d’intransigeance, plus de justice et moins de fraude, plus de vérité, moins de mensonge et d’hypocrisie, plus d’espérance et moins d’orgueil, plus de lumière et moins de ténèbres…

Il y aura moins d’armes nucléaires, chimiques ou bactériologiques, moins de bombes à fragmentation qui tuent et blessent des milliers d’innocents, moins de terrorisme et plus de négociations et de dialogue… plus d’amour dans nos familles et moins de luttes et de séparations.

Aujourd’hui, nous sommes invités à suivre les traces de Jésus parce que nous aussi nous sommes les enfants bien-aimés de Dieu : «Celui-ci, celle-ci est mon fils, ma fille bien-aimée…». Nous sommes invités à la conversion afin de construire un monde de paix et d’amour avec Dieu. Le Christ est venu non pas pour détruire et punir mais pour se rapprocher de nous, particulièrement de ceux et celles qui ont été brisé par la vie.

 Joyeuse fête des Peuples à vous tous et toutes.

   Père Britto PANDIAN  

Épiphanie

 

 

epihanie

 

L’apparition du messie

 

Les mages sont venus non par curiosité, non pour apporter des présents, mais pour adorer.

Il est difficile de faire plier, de corrompre des gens qui n’adorent que Dieu. Ils sont incontrôlables et ne peuvent être manipulés, achetés ou corrompus. Le pouvoir, l’argent, la violence ne peuvent pas les faire «entrer dans le rang». Ce sont des gens dangereux pour le pouvoir en place.

Chaque dimanche, comme les mages, nous venons pour adorer le Seigneur. Nous venons pour rendre hommage à Dieu, pour le remercier, pour écouter sa parole, pour rencontrer la communauté chrétienne… et non pour assister à un spectacle intéressant.

Après être entré en contact avec le Seigneur, comme les mages, nous sommes invités «à retourner par un autre chemin», c’est-à-dire à penser d’une autre façon.

Notre rencontre avec Dieu nous mène toujours à la découverte de nouvelles routes, de nouvelles façons de faire.

Comme les mages, nous sommes invités aujourd’hui à devenir des chercheurs de Dieu, des pèlerins de l’éternité, des rêveurs d’un monde nouveau. Cette fête de l’épiphanie nous invite à nous mettre en route, à suivre l’étoile, à partager ce que nous sommes et ce que nous avons, à nous prosterner et adorer, à chercher un autre chemin.

 

                                                                       Père Britto PANDIAN, votre curé  

Nativité du Seigneur

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